Une drogue pour réveiller la sexualité féminine

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Flibanserin, initialement pensée pour être anti-dépressive, qui s’est révélée être potentiellement une réponse au manque de désir et de plaisir sexuel féminin.
Son actualité, c’est qu’au cours de l’American Congress of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) 58th Annual Clinical Meeting, ont été présentées deux nouvelles études indiquant que la molécule présentait des résultats satisfaisants pour cette indication.
Un cachet, à prendre tous les jours, et les résultats ne se font sentir qu’après quelques (4) semaines de traitement.
Libido, désir et satisfaction résultant des rapports sexuels, sont significativement améliorés par le produit quand il est mis en concurrence avec un placebo.
Quelques psychologues et sexologues arguent du fait qu’un manque de désir, et/ou de plaisir sont peut être la partie émergente d’autres problèmes, qui tiennent eux d’éléments plus complexes, relationnels ou non.
Sans doute, mais que n’a t on dit quand les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5, type Viagra, Cialis, Levitra, sont apparus. Aujourd’hui, plus personne ne conteste leur utilité.

Homosexualité. Y a t il plus de gays aujourd’hui ?

Posted by: admin  :  Category: Sexualité
Les statistiques sont variables, et l’on doit savoir de quoi l’on parle ( et aussi à qui !).
Disons que, dans nos occidentales contrées, de plus en plus de gens se disent et se montrent homosexuels.
Peut-être qu’ « avant », il y en avait autant que maintenant, mais qui pourra le dire ?
Lorsqu’une personne homosexuelle fait cette annonce au grand jour, à sa famille, à ses amis, on dit qu’il s’agit d’un « coming out » : il s’agit de sortir de l’ombre.
Cette situation est de plus en plus fréquente, en France, en tout cas et ne provoque pas forcément une exclusion sociale : tout dépend en effet du contexte dans lequel la personne se trouve.
On est plus à l’aise pour afficher son homosexualité à Paris ( même si on en est le maire) que dans la France « profonde » où les préjugés continuent d’aller leur train de malveillance et de mépris.
A-t-on vraiment des chiffres ?
Gérard Mermet ( Francoscopie) estime le nombre d’homosexuels en France entre un et deux millions.
Un ou deux ? La marge d’incertitude est large, mais peut-il en être autrement ?
Doit -on considérer comme homosexuelle la personne qui a eu une fois dans sa vie une expérience sexuelle avec quelqu’un du même sexe ?
Ou qui a eu une relation suivie avec quelqu’un du même sexe mais durant la post-adolescence seulement et s’est tournée ensuite vers
l’hétérosexualité ?
Le débat fait rage, et entame également la question du nombre.
Naît-on homosexuel ? Peut « l’être », et après « ne plus l’être » ?
Cela complique alors les statistiques, puisque ce n’est pas aussi facile à compter que la couleur des cheveux : il est plus facile je crois de savoir combien il y a de roux et de rousses !
Encore qu’il faudrait méditer devant un nuancier de couleur pour savoir où commence ce qu’on appelle « roux » !
Alors l’homosexualité, vous pensez bien, c’est encore plus difficile.
Foin des statistiques et des savants, écoutons ce que nous dit notre intuition, et l’expérience clinique de plusieurs sexologues.
Oui, on entend plus parler d’homosexualité, et l’on entend plus parler les homosexuels.
Il y a ceux qui se sont toujours ressentis comme cela depuis leur enfance. On ne cherchera pas à démêler leur conviction intime de l’attente de leurs parents, car on entendra toujours LE contre-exemple qui viendra démolir toute tentative de généralisation ( « Ben moi, j’en connais un d’homosexuel, eh ben son père il était vachement présent, et sa mère pas du tout abusive ni rien ! Donc, çà vient pas des parents, c’est clair que c’était en lui dès le départ ! »)
Ceux-là, les homosexuels structuraux, ceux qui dès le berceau ressentaient déjà qu’ils avaient « mauvais genre », je ne saurai dire
s’ils sont plus nombreux.
Ils sont de plus en plus à en être persuadé, mais c’est une autre histoire : les croyances sur soi-même sont parfois aussi élaborées et et tenaces que les croyances sur les autres, sur le monde ou sur Dieu !
Il y a ceux qui sont encouragés par leur milieu : non seulement ce n’est pas mal vu, mais cela montre une ouverture d’esprit, une originalité !
Comme on dit que les français sont râleurs, les espagnols travailleurs, les portugais ombrageux, les homos ne seraient-ils pas créatifs ?
Il y a ceux qui sont plus libertins que libérés, et pour qui l’excitation sexuelle fait flèche de tout bois : masculin ? féminin ? Tout est bon pour un moment de plaisir …
Il y a ceux ( et ce sont les plus nombreux, je crois) qui, comme un cheval au début du parcours, on refusé devant l’obstacle, pour prendre finalement un autre chemin.
Quel obstacle ? Celui de la profonde altérité de cet autre, irrémédiablement différent, étranger au point d’en être étrange.
L’altérité, la différence comme terreau de la quête d’identité.
A ne pas secouer trop fort, sinon çà fait « tilt » comme au flipper, et qui sait combien de temps va durer le stand-by ?
A ne pas heurter de front, sous peine de se voir renvoyé dans les cordes de son enfance, avec toutes ces mamans à état d’âme, ces papas
improbables, ces frères et soeurs au coude à coude… à moins qu’il ne s’agisse que d’une solitude tout aussi peu gérable.
Et puis, pour une femme, un homme peut tellement se montrer brutal, exigeant, borné.
Pourquoi ne pas se réfugier dans les bras accueillants d’une autre femme qui saura laisser la place à la subtilité et à la douceur.
Et pour un homme, faut-il vraiment affronter les femmes qui bien souvent manipulent, envahissent … ou abandonnent ? Et le modèle macho est tellement repoussant, que tout est bon pour développer des alternatives qui permettent de s’en éloigner.
Ce n’est qu’après, longtemps après, que l’on s’aperçoit que le loup est dans la bergerie, la narcissisme dans la soi-disant ouverture à l’autre, et la violence au coeur du nid d’amour.
Mais entre temps, le nombre de ceux qui auront « essayé » aura grandi, appelant beaucoup, élisant beaucoup moins.

Docteur Christophe Marx

Le point G (Grafenberg)

Posted by: admin  :  Category: Sexualité

On ne sait pas ce qui poussa, au cours des années 50 le Dr Ernest Grafenberg, un modeste médecin allemand, à décrire cette région
sensible de la paroi antérieure du vagin, située juste en arrière de l’urètre.

Etait-ce une scientifique et rigoureuse soif de savoir, ou bien le résultat de longues et agréables recherches ?
En tout état de cause, il ne fit que décrire et nommer cette région, mais il ne fut pas le premier à la découvrir, comme on l’entend souvent dire : on peut espérer que de nombreuses femmes l’avaient découvert, sans le savoir, avant lui !

Ce Grafenberg restera plus dans l’histoire à propos de cette contestée zone érogène que pour le stérilet qu’il chercha à mettre au point :
l’anneau de Grafengerg, justement.

Berverley Whipple, John Perry et Alice Kahn Ladas, trois chercheurs d’outre atlantique publièrent en 1982 un livre qui eut un franc succès dans le monde anglo-saxon mais qui ne fut pas traduit en français : « The G-Spot and Other Recent Discoveries about Human Sexuality »

La découverte du point-G devint donc une perspective qui se rapprocha de la performance.
Le sexe féminin étant plutôt intérieur anatomiquement, et d’un fonctionnement mystérieux, même pour l’intéressée , la recherche du point G s’apparenta à la recherche, frénétique pour certaines ,de l’orgasme dit « vaginal », c’est-à-dire sans stimulation clitoridienne.
Le clitoris, justement, pourtant extérieur, devait imputer à sa taille modeste et à ses capacités d’érection très limitées la difficulté que certains pouvaient avoir à le trouver.
Alors le point G, vous pensez bien !

Pour trouver le point G, qui existe, je vous le confirme, il suffit d’introduire le doigt dans le vagin, la pulpe du doigt vers l’avant.
En repliant le doigt, comme quelqu’un qui voudrait faire signe « Viens ! » , on sent à quelques centimètres de l’entrée une zone arrondie, grande comme une pièce d’un euro.
Cette zone, qui durcit au contact semble avoir un relief ondulé, différent du reste de la muqueuse vaginale.

Même si une légère sensation de besoin d’uriner peut se manifester au début de la stimulation, les résultats sont en général appréciés.
La sensation est plus diffuse que par une stimulation sur le clitoris, mais l’orgasme peut survenir si la douceur a accompagné la persévérance ( ou le contraire) peu importe.

N’oublions pas que les chercheurs on récemment mis en évidence dans cette région ( entre vagin et urètre) un tissu diffus qui ressemble bigrement à la prostate masculine.
De plus, on a noté des composés chimiques ( les PSA) qui viennent en général de la prostate, mais dans les sécrétions internes d’une femme
qui vient de jouir !
La prostate féminine existerait donc bien, mais se présente sous forme d’un tissu diffus et non sous forme d’une glande compacte comme chez
l’homme.
L’éjaculation féminine existerait aussi, mais ne sortirait pas sous pression, puisqu’elle ne serait nulle part accumulée.
Elle suinterait doucement au moment de l’orgasme.
La stimulation du point G, qui d’ailleurs se fait très naturellement au cours de la pénétration par les mouvements de va-et-vient de la couronne du gland, équivaudrait donc… à un massage de prostate !
Etonnant, non ?

Sexe et grossesse

Posted by: admin  :  Category: Sexualité

Les comportements sexuels des couples pendant la grossesse sont très variés. 
Les femmes sont beaucoup plus à l’aise que leurs compagnons. L’expérience et l’observation du comportement des couples qui consultent nous fait conseiller au futur papa de tenir son rôle et le rythme. 
Les défaillances et le manque d’assiduité lui seront souvent reprochés par la suite. On croit savoir que c’est important, dans la psychologie féminine, d’être désirée et que cette période, dont on sait que le compagnon a quelque responsabilité dans sa survenue, est particulièrement sensible.
Au cas, fort improbable, on l’espère, où vous ne le sauriez pas, on peut avoir des relations sexuelles jusqu’au dernier jour de la grossesse, les contre-indications sont exceptionnelles.
En écrivant cela, il nous revient ce lapsus si mignon d’une patiente qui s’inquiétait de savoir si on pouvait toujours… malgré une “menace d’accouchement prémasturbée”.Le premier trimestre est généralement plutôt calme. Le second, lui par contre, est très actif. Et au troisième, l’assiduité tend à diminuer avec l’approche du terme.
Interrogées, les femmes décrivent parfois une libido moyenne mais souvent compensée une augmentation des sensations sexuelles. Le vagin est plus sensible, l’orgasme plus rapidement atteint, mais moins satisfaisant, moins construit. J’attends vos témoignages.
Pour les derniers mois, faites dans la douceur plutôt que dans la fougue. Et prévoyez des positions plus adaptées à la morphologie nouvelle de la partenaire.

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